mardi 5 juillet : fatigués, nous sommes...
Les résultats du Tep Scan seraient semble-t-il moins bons que le précédent. Je ne peux en dire plus car je n'en sais pas plus d'une part et je préfère d'autre part que Luc choisisse lui-même les informations qu'il souhaite transmettre.
Le "folklore" hospitalier se poursuit, cette nuit, arrêt intempestif de la chimio qui n'a pas été remise en route par l'aide soignante, visiblement pas d'infirmière dispo pour le faire. Résultat : interruption de la chimio pendant 3h, tout simplement. L'équipe de jour qui a pris la relève était furax. Ensuite, le kiné, qui est à la retraite, mais qui exerce toujours (oui, je suis comme vous, je ne comprends pas très bien mais vous demanderez à Luc qu'il vous explique) est venu hier : nouveau kiné, donc nouvel état des lieux... premiers exercices prévus pour le lendemain mardi. Or, aujourd'hui, notre cher nouveau kiné retraité, n'est pas venu, (sans doute une partie de pêche non prévue sur l'agenda) donc pas de rééduc et pas d'information non plus, of course. Il faut dire qu'une main gauche qui ne serre plus, ne sert plus. Mais lorsqu'on est droitier, c'est vraiment du détail. Bon, je force le trait, je sais, mais je suis colère face à ce dysfonctionnement hospitalier dont on ne soupçonne même pas les enjeux politiques, l'impact de l'éternelle lutte du pot de terre et du pot de fer, des CHR contre les CHU, de la Province contre Paris. Pendant ce temps là, au bout de la chaîne, les malades déclinent "paisiblement". Vastes turpitudes politiques de santé publique. Combien de temps encore devrons nous attendre pour passer à la vitesse au-dessus ? Je ne puis m'empêcher de penser à la chanson de Reggiani "Le temps qui reste".
Quand le coeur devient sombre, les paroles sont amères...